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💊 Le Scandale Sanitaire Révélé : Résumé et Analyse de « Big Pharma Démasqué » 🚨
Cet article propose une analyse approfondie et un résumé percutant des arguments développés dans l’ouvrage de Xavier Bazin, un livre qui dénonce l’influence tentaculaire des firmes pharmaceutiques, surnommées « Big Pharma, » sur la gestion de la crise de la Covid-19.
L’auteur y expose une thèse choc : la gestion sanitaire « incompréhensible, pour ne pas dire catastrophique » n’était pas le fruit de l’incompétence, mais aurait été orchestrée pour maximiser le profit des firmes pharmaceutiques. Ce système, qui règne en maître sur la pensée médicale occidentale, aurait dévoyé la science, les autorités de santé et les médias pour faire triompher des solutions coûteuses et incertaines au détriment de remèdes simples, sûrs et bon marché.
L’ouvrage, achevé en février 2021, met en lumière trois scandales majeurs qui révèlent une corruption systémique au sein de la santé publique.
1. La Guerre Absurde Contre les Traitements Précoces et Peu Coûteux ⚔️
L’un des scandales centraux de la crise sanitaire est la diabolisation de l’hydroxychloroquine (HCQ) et le favoritisme accordé à un médicament beaucoup plus cher et moins efficace, le Remdésivir.
1.1. L’Hydroxychloroquine : Un Remède Sûr et Prometteur Ignoré
L’hydroxychloroquine (HCQ) est un médicament ancien, un dérivé de la chloroquine, utilisé depuis les années 1950 par des centaines de millions de personnes dans le monde, y compris les femmes enceintes et les enfants. C’est un médicament mondialement reconnu comme sûr et figurant sur la liste des « médicaments essentiels » de l’OMS.
Dès mars 2020, le Professeur Didier Raoult, infectiologue réputé, s’appuyant notamment sur des études chinoises, préconisait l’association HCQ-azithromycine pour détruire le virus.
Les Avantages de l’HCQ étaient Évidents :
- Facile et massivement productible à l’échelle mondiale dès mars 2020.
- Très sûre : les risques d’effets indésirables graves (arythmie) sont extrêmement rares (peut-être 1 cas sur 10 000) et parfaitement évitables par un simple électrocardiogramme et l’exclusion des patients cardiaques.
- Peu coûteuse : à peine 5 euros la boîte.
- Prise précoce possible : se prend par voie orale, permettant une prescription immédiate par le médecin généraliste dès les premiers symptômes, ce qui est crucial pour un effet antiviral efficace.
Pourtant, malgré ces avantages et les signaux positifs initiaux, le ministre Olivier Véran a pris la décision « choquante » d’interdire aux médecins de ville de prescrire l’HCQ par décret le 27 mars 2020.
1.2. Le Stratagème des Études Frauduleuses (LancetGate) 📄❌
La diabolisation de l’HCQ a atteint son paroxysme avec des tentatives manifestes de la faire échouer :
- Surdosage Mortel : Des essais cliniques au Brésil (Manaus) et en Grande-Bretagne (Recovery) ont utilisé des doses de chloroquine ou d’HCQ extrêmement élevées, parfois quatre fois supérieures à la dose recommandée par le Pr. Raoult, et dépassant même les limites de toxicité. Il n’est pas étonnant que ces essais aient conclu à l’inefficacité ou aient dû être arrêtés pour cause de morts.
- L’Étude Frauduleuse du Lancet : Le journal médical prestigieux The Lancet a publié en mai 2020 une étude (basée sur des données inventées par une entreprise obscure, Surgisphere) affirmant que l’HCQ augmentait la mortalité de 10%. Bien que cette étude ait été rétractée en juin, elle a servi de prétexte immédiat à l’Agence du médicament (ANSM) pour suspendre tous les essais cliniques français sur l’HCQ, notamment Discovery et Hycovid.
- Arrêt des Essais Positifs : L’essai Discovery a été stoppé alors que les résultats préliminaires montraient moins de morts et plus de patients guéris dans le groupe HCQ, bien que non significatifs statistiquement. L’étude Hycovid montrait une mortalité divisée par deux avec l’HCQ, mais fut également stoppée. Pour le Pr. Raoult, c’était un « pistolet fumant » (smoking gun) visant à « cacher l’efficacité de ce médicament ».
1.3. Le Triomphe Inexplicable du Remdésivir de Gilead 💰
Pendant ce temps, le Remdésivir (du laboratoire Gilead), qui coûtait 2 000 euros le traitement, a bénéficié d’un traitement de faveur.
- Ce médicament, potentiellement toxique pour le foie et les reins, s’est avéré totalement inefficace sur la mortalité dans les deux premières grandes études randomisées (chinoise et américaine).
- Malgré l’absence de preuves d’efficacité, l’Union européenne a accordé une autorisation de mise sur le marché et, en octobre 2020, a réservé pour 1 milliard d’euros de Remdésivir.
- Cette commande massive a eu lieu après que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ait finalisé l’essai Solidarity, prouvant l’inefficacité totale du Remdésivir sur la mortalité, la durée d’hospitalisation et la charge virale.
- Cette « différence de traitement » est liée aux conflits d’intérêts massifs : 85% des spécialistes français en maladies infectieuses (CMIT) ont touché de l’argent de Gilead. Le cours en bourse de Gilead était directement influencé par les déclarations sur l’HCQ, faisant de la diabolisation de ce vieux médicament une nécessité financière.
2. Le Silence Scruté sur la Prévention et les Remèdes Naturels 🌿
Le deuxième grand scandale dénoncé par l’ouvrage est « l’omerta généralisée » des autorités sanitaires et des médias sur les solutions de prévention simples, naturelles et peu coûteuses.
2.1. La Vitamine D, Rempart Oublié Contre les Formes Graves
Alors que la France confinait sans chercher à augmenter les défenses immunitaires de la population, la vitamine D était pourtant une solution évidente pour renforcer l’organisme.
- Preuves Massives : Plus de quarante études scientifiques internationales publiées entre avril et novembre 2020 ont souligné l’importance capitale de la vitamine D pour éviter les infections, hospitalisations et morts de la Covid-19.
- Résultats Spectaculaires : Une carence sérieuse en vitamine D multipliait par deux le risque d’être testé positif à la Covid. Chez les personnes âgées en Ehpad, une supplémentation adéquate a été associée à une survie jusqu’à 90% supérieure.
- Ignorance Officielle : Malgré une recommandation claire de l’Académie de médecine en mai 2020 pour supplémenter les personnes âgées et malades, le ministère de la Santé n’a rien fait.
- Sécurité : La vitamine D est un remède « sûr » et bien connu, même à doses élevées.
2.2. Le Zinc, la Quercétine et les Micronutriments Essentiels
D’autres micronutriments et substances naturelles, qui ne sont pas brevetables et font concurrence aux médicaments de synthèse, ont également été négligés, alors qu’ils auraient pu sauver des milliers de vies.
- Le Zinc : Essentiel au système immunitaire et puissant antiviral, le zinc est souvent déficient chez les personnes vulnérables (personnes âgées, diabétiques, hypertendus). L’HCQ agit comme un ionophore du zinc, favorisant son passage dans les cellules pour tuer le virus. Son association avec l’HCQ réduisait la mortalité de 25% dans une étude new-yorkaise.
- La Quercétine : Ce « super-nutriment » trouvé dans les oignons est un antiviral reconnu et s’est montré prometteur in vitro contre les coronavirus de la famille du SRAS. Un essai clinique turc préliminaire a montré que l’association Quercétine, Vitamine C et Bromélaïne réduisait le risque d’infection chez les soignants de plus de 90%, un résultat comparable aux vaccins high-tech, mais qui a été passé sous silence.
- La Propolis et les Huiles Essentielles : Ces antiviraux naturels, comme l’huile essentielle de ravintsara, auraient pu être massivement conseillés, même en diffusion dans les Ehpad et hôpitaux, pour assainir l’air.
2.3. Le Conseil Dangereux du Paracétamol et le Refus de Soin 🛑
Au lieu de renforcer le terrain immunitaire, les autorités ont recommandé aux malades de « rester chez eux, n’appelez pas votre médecin, prenez du paracétamol ».
- Le Paracétamol (Doliprane) : Ce médicament n’offre aucun espoir de guérison et est dangereux en cas de surdosage, étant la première cause d’intoxication dans les pays modernes.
- Blocage de la Guérison : Le Paracétamol bloque la fièvre, qui est une « réponse normale et thérapeutique » de l’organisme contre les virus.
- Diminution du Glutathion : Le paracétamol réduit les niveaux naturels de glutathion, une substance vitale pour réparer les poumons et combattre la Covid-19. Conseiller le paracétamol a donc probablement « aggravé l’état de certains [malades], et causé des morts ».
Le confinement strict a lui aussi miné l’immunité, favorisant la « malbouffe » (sucre et aliments ultra-transformés qui affaiblissent le système immunitaire) et l’inactivité physique. En l’absence de traitement ou de prévention, la population était placée dans une « psychose » où elle ne pouvait rien faire, un état qui, selon le Pr. Laborit, détériore le système immunitaire.
3. L’Obsession pour la Vaccination : Pari Risqué et Coûteux 💸
Malgré l’existence de solutions immédiates et bon marché, les efforts financiers et politiques ont été massivement concentrés sur la recherche de vaccins, même si leur efficacité et leur innocuité restaient incertaines.
3.1. Un Pari Incertain et Tardif
Dès le départ, il était difficile de considérer le vaccin comme la solution prioritaire :
- Arrivée Tardive : Le vaccin arriverait après les principales vagues épidémiques.
- Protection Limitée : Il est admis que les personnes les plus vulnérables (très âgées, fragiles) ont un système immunitaire trop faible pour développer une réponse suffisante aux vaccins.
- Preuves Fragiles : Les essais cliniques (sur 40 000 personnes tout au plus) ne suffisent pas à repérer les accidents rares (1 cas sur 20 000, qui se traduirait par 1 000 victimes pour 20 millions de vaccinés). De plus, les essais n’ont pas prouvé que les vaccins stoppent la transmission du virus, signifiant que les vaccinés pourraient continuer à infecter autrui.
3.2. L’Expérimentation Technologique et le Risque des Variants
La précipitation a conduit à l’utilisation de technologies totalement nouvelles (vaccins à ARN messager de Pfizer/Moderna, vaccins à vecteur viral d’AstraZeneca) sur lesquelles il n’y a aucun recul à long terme.
- Risques Inconnus : Ces vaccins génétiques (ADN et ARN) sont, pour la première fois, injectés à grande échelle et sont considérés comme une expérimentation. Les vaccins ADN sont même des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés). Ces technologies pourraient causer des maladies auto-immunes (comme la sclérose en plaques ou la myélite transverse, observées lors des essais AstraZeneca) ou des effets collatéraux sur nos gènes.
- Le Spectre des « Anticorps Facilitateurs » : Le risque le plus grave est que le vaccin produise une réponse « sub-optimale » qui, au lieu de protéger, aggrave la maladie (Antibody-Dependent Enhancement ou ADE), un phénomène déjà observé avec d’autres vaccins contre des virus respiratoires.
- La Menace des Variants : La vaccination de masse en pleine épidémie, avec des vaccins qui ciblent uniquement la protéine S, exerce une pression de sélection qui pousse le virus à muter. Si le virus mute, le vaccin peut devenir totalement inefficace, voire dangereux, en créant des anticorps mal adaptés qui aggravent la maladie.
Le Pr. Raoult avait prévenu qu’au vu de la faible mortalité du virus chez les moins de 65 ans (sauf comorbidités), le vaccin devait être d’une sécurité absolue. Pourtant, des cas de paralysie faciale (paralysie de Bell) ont été rapportés (4 cas sur le groupe vacciné Pfizer contre 0 sur le placebo), et des morts suspectes ont été observées chez des personnes très fragiles en Norvège, liées aux effets indésirables classiques des vaccins ARN (fièvre, nausée, diarrhée).
4. Le Système à l’Origine des « Follies » Sanitaires 🧠💸
Les trois scandales (diabolisation de l’HCQ, omerta sur la prévention naturelle et obsession vaccinale) ne sont pas des coïncidences, mais la conséquence d’une idéologie façonnée par Big Pharma pour maximiser les profits.
4.1. L’Emprise de Big Pharma sur la Recherche et les Experts
L’industrie pharmaceutique est devenue un cartel tout-puissant qui exerce une influence tentaculaire sur le système de santé occidental.
- Conflits d’Intérêts Institutionnels : Big Pharma dépense des dizaines de milliards en marketing et en lobbying. En France, les laboratoires dépensent plus d’un milliard d’euros en « liens d’intérêts » avec les professionnels de santé. L’argent est massivement ciblé sur les spécialistes et les professeurs hospitaliers (« Key Opinion Leaders » ou KOL). Ces KOL, dont la carrière et le prestige dépendent des financements de l’industrie, finissent par imposer la pensée unique favorable aux produits chers et brevetables.
- Contrôle de la Science : Big Pharma finance environ 90% de la recherche médicale, orientant les études vers de nouvelles molécules coûteuses. Les études qui n’ont pas un résultat positif (pour l’industrie) sont souvent « falsifiées, dopées, élaguées… ou parfois enterrées ». Les revues scientifiques prestigieuses (The Lancet, NEJM) sont elles-mêmes dépendantes des financements publicitaires des firmes.
- Marginalisation des Solutions Naturelles : Puisque le but est le profit, « guérir les patients [avec des remèdes définitifs] est-il un business model soutenable ? » interrogeait Goldman Sachs. Le modèle économique favorise les traitements chroniques et les nouvelles molécules brevetables. Les solutions naturelles, comme le Zinc ou la Vitamine D, ou même des percées majeures comme la greffe fécale (meilleur traitement contre la bactérie Clostridium difficile), sont ignorées car elles ne rapportent rien.
4.2. L’Alliage entre Big Pharma et Big Tech
L’idéologie de Big Pharma, qui privilégie le « tout-chimie » et l’éradication des microbes, se propage via les médias et les plateformes numériques.
- Censure Alignée sur l’OMS : La directrice de YouTube a clairement annoncé que toute vidéo qui va « à l’encontre des recommandations de l’OMS » (Organisation Mondiale de la Santé, elle-même financée en partie par des fonds privés) serait retirée, y compris les personnes conseillant de la Vitamine C ou D.
- Idéologie de la Peur : Le discours officiel a créé une phobie des microbes et une « dramatisation perpétuelle », ce qui, en affaiblissant l’immunité (par le stress et l’inaction), rend la population dépendante des solutions extérieures, comme la vaccination.
- Le Vaccin, Nouvelle Manne Financière : Les vaccins sont devenus le « business idéal » pour Big Pharma. Ils ne sont pas généricables, peuvent être vendus à l’échelle planétaire (8 milliards de personnes) avec des rappels réguliers, et, dans de nombreux cas, les États indemnisent les victimes d’effets indésirables à la place des laboratoires. L’obsession vaccinale est donc d’abord financière.
5. Conclusion : Vers un Nouveau Modèle de Santé 🌍
La crise de la Covid-19 a révélé que le système de santé est « à la dérive depuis des années ». L’urgence n’est pas seulement de se défendre contre un virus, mais de défendre l’indépendance de la médecine.
Pour l’auteur, le « combat magistral » qui commence est celui d’un choix de civilisation entre le « tout-chimie, la surveillance et la censure » et « le bon sens écologique, l’humanité et la liberté ».
Les Leçons Essentielles :
- Prioriser l’Immunité Naturelle : Il est dangereux de croire que la seule réponse est chimique (antiacides, antidépresseurs, vaccins). La vraie solution est de renforcer le système immunitaire en profondeur (micronutrition, alimentation saine, activité physique).
- Redécouvrir les Anciennes Molécules : L’avenir de la médecine réside dans la réutilisation de molécules anciennes, naturelles ou issues de la nature, comme la quinine (HCQ), la N-acétylcystéine, ou l’intelligence du microbiote (greffe fécale).
- Responsabilité et Liberté : Il faut cesser l’infantilisation et encourager les citoyens à prendre en main leur santé. L’espoir et l’action sont en soi thérapeutiques, un facteur « placebo » que les autorités ont activement supprimé en interdisant le soin précoce et en conseillant l’inaction.
Le livre est un appel au réveil pour démasquer Big Pharma et restaurer une médecine au service des patients.
Métaphore Analytique : Le système de santé moderne, tel que décrit dans cet ouvrage, fonctionne comme une immense serre hydroponique, où l’on rejette les terres fertiles et les méthodes éprouvées (remèdes naturels et anciennes molécules) parce qu’elles sont gratuites et non brevetables. On préfère investir des milliards dans des cultures artificielles coûteuses (les nouvelles molécules high-tech), nécessitant des intrants chimiques constants, en cachant soigneusement les risques potentiels, même si la récolte est incertaine et ne nourrit pas réellement l’humanité.