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L’individu incertain de Alain Ehrenberg

Posted on décembre 16, 2025décembre 16, 2025 By jeansaistrop76@gmail.com Aucun commentaire sur L’individu incertain de Alain Ehrenberg

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Sommaire

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  • L’Individu Incertain : Alain Ehrenberg et la Crise de la Responsabilité dans les Sociétés Démocratiques 💊📺
    • I. L’Individu Incertain : Une Anthropologie Critique des Démocraties
    • II. Du Culte de la Performance à l’Individu Souffrant 📈📉
      • 1. La Fin de l’Aventure Entrepreneuriale
      • 2. La Montée de l’Anxiété et de l’Humanitaire
      • 3. Subjectivité et Responsabilité Incertaine
    • III. Première Partie : Sister Morphine et Miss Prozac 💊
      • 1. La Drogue, Laboratoire des Sensations
      • 2. Le Mythe de la Drogue Parfaite : Miss Prozac
      • 3. La Loi Républicaine et la Responsabilité 🏛️
    • IV. Deuxième Partie : La Télévision, Terminal Relationnel 🗣️
      • 1. La Montée des Spectacles de Réalité
      • 2. Le Mythe de la Parole Parfaite et l’Héroïsation du Quiconque
      • 3. L’Électronisation de la Relation : Le Cyberespace
    • V. Synthèse et Portée Critique 🧐

L’Individu Incertain : Alain Ehrenberg et la Crise de la Responsabilité dans les Sociétés Démocratiques 💊📺


I. L’Individu Incertain : Une Anthropologie Critique des Démocraties

Alain Ehrenberg, sociologue et chercheur au CNRS, livre avec L’Individu incertain (1995, Calmann-Lévy) une analyse fondamentale de l’évolution de la subjectivité dans les sociétés démocratiques avancées. Cet ouvrage constitue le deuxième volet de son anthropologie du sujet, faisant suite à son exploration de la figure de l’individu conquérant dans Le Culte de la performance (1991). Il se concentre désormais sur l’individu souffrant, un modèle d’existence qui remplace la mythologie de la performance.

La thèse centrale d’Ehrenberg est que nous sommes passés d’une société caractérisée par une détermination par le passé, où la protection sociale et la croissance économique permettaient d’échapper aux contraintes d’origine, à une société définie par l’indétermination par l’avenir. Cette mutation majeure reporte sur chaque individu des responsabilités qui étaient auparavant assumées par l’action publique. Nous sommes entrés dans une « société de responsabilité de soi ».

L’individu doit impérativement trouver un projet et agir par lui-même pour éviter d’être exclu du lien social, même s’il dispose de ressources limitées. L’incertitude n’est plus l’apanage des élites ou des artistes, mais devient un « mode d’existence de masse ».

Citation mise en valeur : « Nous sommes entrés dans une société de responsabilité de soi: chacun doit impérativement se trouver un projet et agir par lui-même pour ne pas être exclu du lien, quelle que soit la faiblesse des ressources culturelles, économiques ou sociales dont il dispose. »

Pour explorer cette transformation, Ehrenberg procède à une analyse transversale des « mythologies de l’individu souffrant ». Il examine deux « laboratoires de nos confusions » : l’usage des drogues et des médicaments psychotropes (pour la restauration de la sensation de soi) et la télévision (pour la reconstruction de l’image de soi). Ces deux domaines, apparemment hétéroclites, sont des dispositifs de « désinhibition de l’individualité par la parole et la sensation ».

II. Du Culte de la Performance à l’Individu Souffrant 📈📉

1. La Fin de l’Aventure Entrepreneuriale

Les années 1980 en France étaient symbolisées par le dynamisme entrepreneurial, incarné par Bernard Tapie, qui prônait le « culte de la performance ». Ce modèle d’action incitait chacun à poursuivre la double conquête de la réussite sociale et de son identité personnelle. Le message était clair : la consommation et l’épanouissement personnel devaient être acquis par le mérite et l’initiative individuelle, s’alignant sur l’idéal américain du self-made-man.

Cependant, cette mythologie a amorcé son déclin à la fin de la décennie, confrontée à la dégradation du tissu social et à la montée du chômage qui pouvait désormais toucher toutes les classes sociales, y compris les cadres. L’espoir d’une mobilité sociale ascendante, héritée des Trente Glorieuses, a cédé la place à la crainte d’une « mobilité descendante généralisée ».

Cette peur s’est cristallisée dans la figure du SDF, érigé en symbole de l’impuissance politique à résoudre la nouvelle question sociale.

2. La Montée de l’Anxiété et de l’Humanitaire

Face à l’épuisement du modèle de l’État-providence et la persistance des inégalités, une « sensibilité à toutes les souffrances », y compris psychiques, a pris une place croissante dans la société française.

Le malheur ordinaire est devenu omniprésent, donnant lieu à une multiplication des interventions émanant d’organisations humanitaires, de renouvellements religieux et de médias. L’auteur note ainsi le remplacement stéréotypé de la figure de l’entrepreneur (Bernard Tapie) par des figures de la charité et de l’humanitaire (l’abbé Pierre et Bernard Kouchner).

L’individualisme de masse, qui avait commencé sous l’emblème de l’aventure, se poursuit sous la menace de la « dépression nerveuse ». L’individu souffrant supplante l’individu conquérant, mais ils sont en réalité deux facettes du même phénomène : le « gouvernement de soi ».

3. Subjectivité et Responsabilité Incertaine

Le gouvernement de soi se traduit par la prise en charge croissante, par l’individu lui-même, de problèmes dans des domaines variés comme la recherche d’emploi, la vie de couple, la santé et l’éducation. La vie n’est plus vécue comme un destin collectif, mais comme une « histoire personnelle ».

C’est l’augmentation de cette responsabilité qui rend l’individu « plus vulnérable », car il doit agir à partir de son autorité privée et de son jugement personnel. L’effritement des frontières traditionnelles entre le privé et le public dissimule un processus où la « subjectivité est devenue une question collective ».

Cette subjectivation généralisée est historique et politique. Ehrenberg soutient qu’une « société de désinhibition » est apparue, dont le ressort est l’amélioration de soi, jugée indispensable pour se gouverner dans une société complexe et face à un avenir opaque. Cette exigence aboutit à une double dynamique « d’extension et d’inflation de la responsabilité et de la subjectivité », incarnée par l’individu incertain, qui est simultanément plus sollicité et plus avide de reconnaissance.

Citation mise en valeur : « La souffrance psychique, notion difficilement définissable, fait l’objet d’une formidable attention. Nous codons aujourd’hui une multiplicité de problèmes quotidiens dans le langage psychologique, et particulièrement dans celui de la dépression, alors qu’ils étaient énoncés, il y a encore peu, dans un langage social ou politique de la revendication, de la lutte et de l’inégalité. »

III. Première Partie : Sister Morphine et Miss Prozac 💊

Les psychotropes, qu’il s’agisse de drogues illicites ou de médicaments, sont analysés comme des « condensateurs des incertitudes de la responsabilité ». Ils constituent un « raccourci chimique pour fabriquer de l’individualité ».

1. La Drogue, Laboratoire des Sensations

Historiquement, l’apparition de la drogue (opium, morphine) comme problème spécifique au XIXe siècle est liée à l’émergence du sentiment d’individualité et à la question : « Qu’est-ce qu’être soi-même ? ».

À l’époque, l’opium était distingué de l’ivresse alcoolique. Thomas De Quincey décrivait l’opium non pas comme troublant les facultés mentales (comme le vin), mais comme les renforçant, procurant « sérénité et équilibre ». La drogue était perçue comme un « artifice médicamenteux » qui permettait d’atteindre une normalité idéale ou une plénitude divine, tout en étant perçue comme un vice ou une folie.

Aujourd’hui, l’usage de drogues illicites (comme l’héroïne, surnommée Sister Morphine) symbolise l’« absence au monde » et l’enfermement dans un enfer privé, le consommateur étant la figure de l’homme sans lien social. Paradoxalement, l’héroïne est aussi utilisée par certains pour se doper et faire face à une vie professionnelle compétitive.

2. Le Mythe de la Drogue Parfaite : Miss Prozac

Le paysage pharmacologique moderne est dominé par de nouveaux médicaments psychotropes, comme le Prozac (Miss Prozac), qui promettent un équilibre psychologique avec peu d’effets secondaires. Le Prozac est devenu le symbole de la « drogue parfaite ».

Peter Kramer, psychiatre, témoigne que sous l’effet de cet antidépresseur, les patients se sentaient « mieux que bien ». Ces médicaments améliorent la confiance en soi, l’aplomb et les compétences sociales des individus. Ce phénomène s’inscrit dans la tendance du « psychic-building », où les drogues deviennent des « assistants chimiques » de l’individu contraint d’être l’entrepreneur de sa propre vie.

Ce mouvement conduit à un « brouillage de la frontière entre produits licites et illicites ». L’antidépresseur et l’héroïne incarnent ainsi les deux bornes d’un même monde de l’amélioration de soi : la déchéance inéluctable (héroïne) et la surinsertion (Prozac).

3. La Loi Républicaine et la Responsabilité 🏛️

La politique française de lutte contre les drogues est structurée par la loi du 31 décembre 1970, qui a la particularité d’interdire l’usage privé et de l’incriminer pénalement. Ce « contrôle public d’une consommation privée » est exceptionnel en droit français.

L’interdit repose sur le « triangle d’or » : abstinence, désintoxication, éradication. Cette approche est civique plutôt que sanitaire. Elle est issue de la tradition républicaine française qui valorise l’émancipation collective et le citoyen qui met ses intérêts privés entre parenthèses au profit de l’intérêt général. L’usage de drogues a été perçu comme une « faute contre soi-même et contre la société ».

Le toxicomane est ainsi défini comme une « victime coupable ».

Citation mise en valeur : « La drogue est un mythe dans les sociétés démocratiques car sa singularité est de pousser à l’extrême la tension moderne entre droit à disposer de soi et devoir d’appartenance à la société, tension qui est moins visible ou sensible ailleurs, mais toujours présente. »

Les débats autour de la méthadone (produit de substitution) dans les années 1990 ont illustré cette impasse française. Malgré la pression sanitaire due au SIDA, la classe politique française a peiné à adopter une approche de réduction des risques, car elle voyait dans l’abandon de l’abstinence un « relâchement » menaçant l’ordre social.

IV. Deuxième Partie : La Télévision, Terminal Relationnel 🗣️

La télévision est le second laboratoire de l’individu incertain. Elle offre un lieu de « reconstruction de l’image de soi » et fonctionne comme un « terminal relationnel ».

1. La Montée des Spectacles de Réalité

Le tournant s’est opéré au début des années 1980 avec des émissions comme Psy-show (1983). La télévision s’est détournée des variétés traditionnelles (reposant sur l’évasion et l’oubli du quotidien) pour s’orienter vers les « spectacles de réalité » (ou reality-shows).

Ce nouveau genre met en scène des individus « absolument quelconques » qui exposent leurs souffrances privées (problèmes sexuels, familiaux, recherche d’emploi, injustice). Le spectateur n’est plus passif ou aliéné, mais un individu actif, potentiellement un « acteur » du spectacle lui-même.

Ce déplacement est le reflet du passage d’une société hiérarchisée à une « société d’individus » où chacun doit mobiliser ses compétences personnelles pour trouver sa place.

2. Le Mythe de la Parole Parfaite et l’Héroïsation du Quiconque

Le ressort imaginaire de ces émissions est le « témoignage de sa propre vie ». L’exposition publique de l’intimité n’est pas un simple narcissisme, mais une « quête de la relation à l’autre ». L’individu recherche la reconnaissance et une aide extérieure (un tiers) pour donner un sens à son existence et à ses problèmes, qui étaient auparavant enfouis dans le secret.

La télévision offre l’illusion d’une « parole parfaite ». Parler et être vu à l’écran devient un moyen d’authentifier son expérience, de sortir de l’anonymat et de revendiquer une dignité humaine. Les difficultés sont héroïsées par le fait même d’être montrées publiquement :

Citation mise en valeur : « Le spectacle de réalité, c’est le droit à la visibilité pour le plus humble. »

« L’accès à l’image recouvre une demande de sortir de l’étouffoir de la vie privée en donnant une représentation de soi. »

Mireille Dumas dans Bas les masques incarne cette tendance. Son émission montre que l’anormalité n’existe pas, que les normes sociales sont relatives, et que l’important est de s’assumer avec dignité. Elle donne une reconnaissance publique aux différences privées (comme les transsexuels ou les handicapés) et soutient l’idée qu’il y a un « projet en chacun ». La télévision se positionne comme une « entreprise de services relationnels », palliant les « défaillances des institutions ».

3. L’Électronisation de la Relation : Le Cyberespace

Le développement de l’interactivité et des nouvelles technologies de communication (NTC), notamment le cyberespace, est la prolongation technique de cette quête de relation. Le cyberespace est présenté comme une « machine à relations » et une « machine à sensations ».

L’interactivité (Minitel, jeux vidéo, futurs systèmes multimédia) est promue comme le moyen d’arracher le consommateur à la passivité, permettant à l’individu d’agir sur son environnement et de communiquer directement, rompant avec le modèle de diffusion unidirectionnelle. Le cyberespace promet une « abondance relationnelle », allant jusqu’à l’utopie de la « réalité virtuelle » qui, comme la drogue, offre une « expansion de la conscience » sans risque physique.

Le mythe du cyberespace et de ses interfaces conviviales (user friendly) inscrit la subjectivité directement dans les circuits électroniques, augmentant les capacités de l’individu (mémoire, cognition).

V. Synthèse et Portée Critique 🧐

L’analyse transversale d’Ehrenberg révèle une double problématique inhérente à la démocratie contemporaine, où l’individu incertain est tiraillé entre l’autonomie et la dépendance :

  1. La Crise de la Distance à Soi (Drogues/Psychotropes) : L’individu recherche la sensation pour soutenir l’action dans un monde exigeant. Le risque est l’asservissement à la sensation pure et la destruction de soi (absence au monde), ce qui nécessite une « distance minimale à soi » pour maintenir le lien social.
  2. La Crise de la Distance à l’Autre (Télévision/Communication) : L’individu s’expose publiquement pour obtenir reconnaissance et valider sa dignité. Le risque est l’effondrement des frontières entre privé et public (l’impudeur) et la réduction de l’autre à un simple spectateur ou à un moyen d’auto-affirmation, ce qui requiert une « distance minimale à l’autre ».

L’individu aujourd’hui est caractérisé par une « autonomie assistée » par des médiations multiples (chimiques ou électroniques). La subjectivité est désormais une question collective.

La critique d’Ehrenberg ne vise pas à dénoncer moralement le Prozac ou les reality-shows. Au contraire, il montre que ces phénomènes sont des « mythologies » qui tentent de résoudre imaginairement les tensions d’un contrat social modifié. La politique, en revanche, se contente trop souvent de l’humanitaire, du sécuritaire, ou de coller aux peurs de l’opinion sans offrir de « représentations efficaces » ni de « clivages structurants ».

Pour Alain Ehrenberg, le rôle de l’anthropologie critique est de rendre visibles ces mécanismes et d’aider la politique à « retrouver un sens de la durée et de la distance ». La politique, dans une société d’individus, doit garantir la « distance qui fait lien », c’est-à-dire régler les rapports entre les hommes pour faciliter l’articulation entre le souci de soi et le souci d’autrui.

L’individu incertain en métaphore : Si l’individu moderne est un funambule avançant sur un fil d’incertitude, les psychotropes et la télévision sont les béquilles chimiques et relationnelles que la société lui fournit. Mais ces béquilles, loin d’être des solutions complètes, mettent en lumière l’épuisement des filets de sécurité traditionnels et l’urgence pour la politique de définir de nouvelles règles de l’équilibre sans imposer un retour à l’ordre ancien.

Essai, Sociologie Tags:Addiction, autonomie individuelle, crise de l'identité, culte de la performance, culture de la sensation, Dépression nerveuse, désinhibition, drogues psychotropes, Ehrenberg Alain, exclusion sociale, gouvernement de soi, individu souffrant, L'individu incertain, malaise social, philosophie politique, Prozac, réalité shows, responsabilité incertaine, Sister Morphine, Société démocratique, sociologie, subjectivité collective, terminal relationnel, toxicomanie, vie privée et publique

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